Fonction support de l’industrie par excellence, la logistique joue un rôle indispensable dans l’organisation du stockage et des flux de marchandises, porté par les secteurs dits traditionnels (grande distribution, industrie) mais également par le e-commerce en très forte croissance ces dernières années, qui entraîne des besoins de plus en plus importants en termes de foncier.

Cette dynamique est particulièrement visible en Ile-de-France, avec une forte demande en immobilier logistique, notamment en périphérie des villes et en dehors de la petite couronne, pour répondre aux besoins de l’économie francilienne dans différentes filières (industrie, BTP, déchets, hôtellerie-restauration, e-commerce, grande distribution), phénomène amplifié par la crise sanitaire de 2020. La problématique foncière est de plus en prégnante, l’offre étant aujourd’hui inférieure à la demande. À l’exception des Hauts-de-France, ce recul de l’offre disponible est de plus en plus important, prioritairement en Ile-de-France (50% de l’offre se trouve aujourd’hui sur 10% du territoire francilien).

Cet enjeu rejoint également celui de la politique de sobriété foncière, la reprise de l’activité post crise sanitaire devant s’inscrire dans une trajectoire de décarbonation du transport de marchandises mais également de celle fixée par la loi Climat et Résilience sur le Zéro Artificialisation Nette (ZAN).
Représentant 375 000 emplois, soit 7 % de l’emploi salarié de la Région, la filière logistique est particulièrement dynamique en Ile-de-France et singulièrement en Seine-et-Marne, 1er département logistique français (plus de 6,5 millions de m² d’entrepôts construits depuis 1975). Idéalement placé à proximité immédiate de la métropole parisienne, la Seine-et-Marne assoit son leadership logistique sur une offre multimodale combinant route, air, fer et fleuve.

Carte IPR Fret et logistique en IDF

Carte logistique

Les atouts de la Seine-et-Marne en matière logistique

  • 1er département logistique français (plus de 6,5 millions de m² d’entrepôts construits depuis 1975)
  • Des réserves foncières importantes
  • La proximité de la capitale et positionnement stratégique sur la Seine amont et la Marne (mais dont le potentiel reste encore insuffisamment exploité)
  • La filière la plus créatrice d’emplois du département (50 à 70 000) qui recrute fortement (préparateur de commandes, conducteur de marchandises sur longue distance, magasinier…)
  • Des pôles de formation/recherche importants (Campus Descartes, UGE, UPEC, IUT Sénart…)
  • 5 grands pôles d’excellence logistique (Sénart, Roissy-CDG, Marne-la-Vallée, RN4, Petite Seine)
  • Des infrastructures de transports performantes et proches de l’agglomération parisienne
  • Un réseau routier important et de qualité, avec 4 des 6 grands axes terrestres de pénétration des flux d’Ile-de-France, qui correspondent à autant de « portes d’entrée logistiques » (le Nord avec l’A1, l’Est avec l’A4 et la RN4, le Sud-Est avec l’A6 et l’A5, et l’axe de rocade avec la Francilienne)

Une filière indispensable à la relance industrielle…

Fonction support de l’industrie par excellence, la logistique joue un rôle indispensable dans l’organisation du stockage et des flux de marchandises, porté par les secteurs dits traditionnels (grande distribution, industrie) mais également par le e-commerce en très forte croissance ces dernières années, qui entraîne des besoins de plus en plus importants en termes de foncier.

Elle joue un rôle incontournable pour le bon fonctionnement des entreprises et des installations industrielles (ex. stockage de pièces détachées entrant dans le processus de production ou de produits élaborés à l’issue de ce processus). La filière logistique est d’autant plus nécessaire aujourd’hui pour accompagner le mouvement émergent de réindustrialisation plébiscité par les pouvoirs publics, le déploiement d’une offre logistique adaptée étant en effet une condition du succès de la politique de relocalisation d’activités industrielles productives compte tenu du repositionnement des chaînes d’approvisionnement (et donc une hausse du besoin de stockage de produits intermédiaires ou finis) qu’induit cette politique.

…mais dont la dynamique est freinée par la problématique foncière

La filière est particulièrement dynamique en Ile-de-France (375 000 emplois, soit 20 % de l’emploi au niveau national), avec une forte demande en immobilier logistique, notamment en périphérie des villes et en dehors de la petite couronne, pour répondre aux besoins de l’économie francilienne dans différentes filières (industrie, BTP, déchets, hôtellerie-restauration, e-commerce, grande distribution), phénomène amplifié par la crise sanitaire de 2020. La problématique foncière est de plus en prégnante, l’offre étant aujourd’hui inférieure à la demande. À l’exception des Hauts-de-France, ce recul de l’offre disponible est de plus en plus important, prioritairement en Ile-de-France (50% de l’offre se trouve aujourd’hui sur 10% du territoire francilien), confirmée par un taux de vacance très faible (3,9%) et des loyers en hausse de 8%. Or on estime que sous 5% de vacance, la situation est critique et ne permet pas aux entreprises d’entamer une stratégie de croissance sereine.

Le taux de vacance par région

carte taux vacance
Source : AFILOG

La filière est aussi confrontée à l’enjeu de la politique de sobriété foncière, la reprise de l’activité post-crise sanitaire devant s’inscrire dans une trajectoire de décarbonation du transport de marchandises mais également de celle fixée par la loi Climat et Résilience sur le Zéro Artificialisation Nette (ZAN). Dans ce contexte, la filière doit repenser ses usages, notamment en Ile-de-France où 14 intercommunalités concentrent 80% du bâti logistique.

csm carteSurfacesbati

La filière s’oriente ainsi de plus en plus vers un modèle qui s’inscrit dans un double objectif d’amélioration de la compétitivité de la chaîne logistique et de maîtrise de son impact environnemental (entrepôts 4.0, éco-conçus et sobres en carbone, digitalisation des chaînes logistiques…). Cette logique est poussée également par les aménageurs (EPA, SPL, SEM, opérateurs privés) en tant que planificateurs de projets de construction, à même d’orienter ces derniers vers davantage de densification et de verticalité, et de sensibiliser les donneurs d’ordre (élus locaux) pour adapter notamment les documents d’urbanisme et réhabiliter les friches pour y accueillir de l’activité logistique. Ainsi, plus qu’un modèle extensif, c’est un modèle intensif qui doit être prôné pour la filière.

La filière en chiffres

logistique etablissements france
150 000
établissements en France
agroalimentaire salaries
1,8 millions
d’emplois en France
logistique fret routier
FRET ROUTIER
PTAC > 3,5t ; ensemble du transport
296 milliards de tonnes – km
logistique fret ferroviaire
FRET FERROVIAIRE
Ensemble du transport
35,3 milliards de tonnes – km
logistique fret fluvial
FRET FLUVIAL
Ensemble du transport
6,6 milliards de tonnes – km
logistique metre2
6,5 millions
de m² en Seine-et-Marne
logistique etablissements france
+ 9 000
établissements en Seine-et-Marne
agroalimentaire salaries
50 000
emplois en Seine-et-Marne
logistique euros
50 € / m²
en Seine-et-Marne

Les acteurs de la filière en Seine-et-Marne

logos acteurs filieres logistique associations

Associations et organisations professionnelles

logos acteurs filieres logistique institutionnels

Institutionnels

logos acteurs filieres logistique enseignement

Etablissements d’enseignement supérieur

logos acteurs filieres logistique entreprises

Entreprises

Le parc logistique immobilier (2018)

Carte parc immobilier logistique

Focus

Les schémas de cohérence territoriale (SCOT) ou les plans locaux d’urbanisme/intercommunaux (PLU/PLUi) définissent les besoins en équipements, en aménagements de l’espace ou en développement économique d’une commune ou intercommunalité. En matière de logistique, les besoins en sites et en équipements peuvent aussi y être intégrés. Plus particulièrement, le PLU définit des plans de zonage (urbain, agricole, naturel, à urbaniser) et des règles peuvent être données à certaines destinations de constructions, voire à des sous-destinations depuis le décret du 28 décembre 2015 (si justification dans le rapport). Ainsi, les espaces de logistique urbaine ou de stock sont classés dans la sous-destination « entrepôts », facilitant ainsi l’intégration d’espaces logistiques de petite surface dans le tissu urbain. Il est aussi possible de définir des OAP (Orientation d’aménagement et de Programmation) dans les PLU afin de moderniser ou rénover des plateformes logistiques existantes. La réforme 2015 des PLU permet aussi de simplifier les démarches :

  • le changement de sous-destination d’une construction à l’intérieur d’une même destination sans travaux à réaliser ne nécessite aucune autorisation d’urbanisme (en cas de travaux : une déclaration préalable ou un permis de construire sera requis).
  • pour un changement de destination, si aucun travaux n’est nécessaire sur la structure du bâtiment, la déclaration préalable est suffisante (un permis de construire sera nécessaire pour des travaux importants).

La filière logistique est soumise à d’importantes normes techniques, notamment les ICPE (Installation classée pour la protection de l’environnement). Ces normes ont longtemps été dictées pour les grandes implantations logistiques ; aujourd’hui, elles évoluent pour répondre aux nouvelles tendances. L’écosystème de la filière s’engage aussi en faveur d’une logistique plus durable par des labels et des certifications.

La logistique fera par ailleurs l’objet d’orientations spécifiques dans le cadre du SDRIF-E qui devrait être voté à l’été 2024, avec le double défi d’optimiser les implantations logistiques tout en développant la multimodalité, via différents leviers d’actions :

  • préservation des sites multimodaux et de leurs accès
  • nouvelles grandes plateformes régionales uniquement sur les sites multimodaux
  • intégration de la logistique urbaine dans les projets
  • maillage en stations multi-énergies propres
  • incitation aux innovations immobilières logistiques et mutualisation

En 2022, près de 20 millions de tonnes de marchandises ont été transportées sur le bassin de la Seine. Les principales filières du fret fluvial sont les conteneurs provenant du port du Havre notamment, les matériaux pour le BTP (cf. Fiche filière “Industrie des matériaux”), les produits agro-alimentaires, les déchets (vrac, conteneur, balles de papiers), les colis lourds ou encore la chimie.

Bien que confrontée au ralentissement économique de la construction en raison de la crise énergétique de 2022, la logistique fluviale est en pleine expansion depuis plusieurs années (croissance de 9,5 % de conteneurs en 2018).

Pour accompagner cette dynamique, un prêt d’honneur fluvial a été lancé en 2022 par le réseau Initiative France, en lien avec VNF et le Ministère de la transition économique. Les deux associations représentants le réseau Initiative en Seine-et-Marne (Initiative Nord Seine-et-Marne et Initiative Melun Val de Seine & Sud Seine-et-Marne proposent ce prêt dans leur offre d’accompagnement depuis 2023.

La multimodalité fluviale en Ile-de-France

Activité fluviale portuaire 2015

Dans le cadre de sa politique de reconquête industrielle et dans la suite de la stratégie nationale « France Logistique 2025 », le Gouvernement a lancé en janvier 2020 un comité interministériel de la logistique (CILOG) qui a permis de définir, avec les associations représentatives du secteur, un plan d’action de 1,7 Mrds € destiné notamment à accompagner la décarbonation du transport de marchandises et la construction d’entrepôts compétitifs et efficaces sur le plan environnemental. Ce plan d’action comprend en particulier :

  • Un volet relatif à l’immobilier logistique visant à simplifier et accélérer les installations industrielles sur le territoire, à travers notamment 2 AAP (« recyclage foncier des friches » et « reconversion des friches polluées ») ;
  • Un volet relatif au développement durable des entrepôts logistiques, qui a permis la signature par l’Etat et l’AFILOG (association représentative des acteurs de l’immobilier logistique), le 28 juillet 2021, d’une charte d’engagement pour la réduction de l’impact environnemental des activités logistiques.

Il a également permis de lancer le programme InTerLUD, piloté par l’ADEME, le CEREMA et la CGF (confédération des grossistes de France), doté de 8,2 M€ sur la période 2020-2022, qui vise à créer des espaces de dialogue entre les acteurs publics et économiques dans l’objectif d’élaborer des chartes de logistique urbaine durable en faveur d’un transport des marchandises en ville plus économe en énergie et décarboné (49 collectivités mobilisées – Métropoles et EPCI).

Le deuxième CILOG (octobre 2021) a permis de présenter la stratégie régionale pour une logistique urbaine durable et a été l’occasion de préciser les contours des conférences régionales de la logistique, dont les 4 premières ont eu lieu fin 2021 (IDF et Bourgogne-Franche-Comté), en 2022 (Normandie, PACA, Pays de la Loire et Nouvelle-Aquitaine) et janvier 2023 (Bretagne).

La conférence régionale logistique de l’IDF (décembre 2021) a notamment marqué le lancement de la mise en œuvre du « Programme d’actions de l’État pour le fret et la logistique en Ile-de-France ». Les services de la DRIEAT travaillent depuis à la mise en place de ces actions, notamment la constitution d’un observatoire francilien du fret et de la logistique.

A l’occasion du troisième CILOG (décembre 2022), le Gouvernement a dévoilé les 8 objectifs de la stratégie nationale logistique :

  • installer une gouvernance structurée pour la filière logistique ;
  • mettre en place de chaines logistiques pour reconquérir l’industrie française et européenne ;
  • améliorer la compétitivité dans l’optique de relocaliser les bassins de production à proximité des bassins de consommation ;
  • créer et accompagner l’innovation des acteurs de la filière ;
  • mettre le foncier au service de la décarbonation et du verdissement de la chaine logistique ;
  • augmenter la part de transports plus écologiques et permettre une meilleure articulation des différents modes de transport ;
  • accélérer la décarbonation du secteur routier ;
  • soutenir des solutions locales pour une logistique du dernier kilomètre plus durable.

Le 22 décembre 2023 s’est tenu le 4ème CILOG, l’occasion pour le Gouvernement de faire plusieurs annonces sur le bilan 2023 et les pistes de travail à poursuivre en 2024 :

  • La transition écologique :
  • Mieux comprendre et outiller la gouvernance de la demande :
    • élaborer un scénario de référence de la demande de transports de marchandise : une première étude en 2023 a émis l’hypothèse d’une croissance de la demande de 12% d’ici 2050 ; ce chiffrage devra être affiné et territorialisé en 2024
    • intégrer les enjeux de la logistique dans les travaux du CNI et du CNC : une gouvernance a été définie en 2023 donnant lieux à des temps d’échanges et de discussions ; 2024 devra être une année pour poursuivre ce travail et notamment axer l’action sur le partage de données (digitalisation et accès à tous les membres des données)
    • poursuivre le travail sur le tableau de bord de la logistique : une étude menée par l’Université Gustave Eiffel qui permet d’avoir des chiffres-clés sur la filière ; un site internet est à retrouver ici : Observatoire National de la Logistique (univ-gustave-eiffel.fr)
  • Les outils pour planifier la logistique sur le territoire
    • bilan du déploiement des conférences régionales de la logistique : chaque région a réalisé a minima une réunion ; en 2024, des précisions quant aux attendus et à la suite à donner à ces premières réunions seront données aux préfets de région afin de structurer une démarche et un plan d’actions
    • la charte d’engagement réciproque entre l’AFILOG et l’Etat : les actions vont se poursuivre en 2024 avec notamment une réflexion sur la contribution à l’optimisation foncière de la logistique en lien avec la loi Industrie Verte
    • planification des capacités ferroviaires à moyen/long terme : ce travail mené depuis 2023 doit permettre d’identifier les besoins en trafic et notamment le fret ferroviaire ; cette année, un schéma directeur national du transport combiné sera élaboré ainsi qu’une stratégie d’aménagement du réseau ferré national pour le transport des semi-remorques
    • politiques d’axes interportuaires et logistiques  sur l’axe Méditerranée Rhône-Saône et dans le Grand Est
  • L’innovation :
    • lancer une nouvelle session de l’AàP logistique 4.0 : géré par l’ADEME, cet AàP a nommé 30 lauréats sur la période 2022-2023 ; au printemps 2024, un nouveau cahier des charges sera élaboré.
    • commission nationale de normalisation de la logistique : après la création d’une commission mondiale présidée par la Chine, la France a lancé fin 2023 sa commission nationale dont les travaux porteront sur la compétitivité, la décarbonation, les enjeux du dernier kilomètre, etc.
    • faciliter le passage à la frontière en France avec la modernisation de tous les services en ligne d’ici 2025 et le déploiement de la plateforme France Sésame en cours d’achèvement
    • Livraison du simulateur pour mesurer l’impact carbone en 2023
  • La logistique urbaine :
    • accompagner les collectivités dans la définition de leur stratégique logistique urbaine
    • conditions de circulations et de livraisons : déploiement progressif en 2023 des arrêtés de circulation nationale ; outil disponible pour les JOP2024
    • publication du premier panorama  des enjeux de la cyclologistique avec 200 entreprises réparties dans 74 villes et près de 2 300 emplois

L’ensemble du document est à découvrir ici.

En 2018, la Région Ile-de-France a voté le plan fret régional (avec une enveloppe de 50 millions d’euros sur 3 ans) afin de faire évoluer la filière avec le développement du mode fluvial et l’optimisation des flux routiers sur le territoire. 4 axes définissent ce plan Fret : aménagement ciblé des infrastructures, modernisation des flottes de véhicules, accompagnement des entreprises et des territoires vers une logistique plus vertueuse et animation/coordination des actions. Le financement de projets se concentrera sur l’optimisation des flux, l’usage de véhicules propres, le développement de nouveaux outils pour la connaissance des flux.

L’acte 2 de la stratégie régionale pour le fret et la logistique, lancé en septembre 2022 pour la période 2022-2027, se voit doté d’une enveloppe de 115 millions d’euros pour :

  • développer la connaissance du système logistique régional, à travers notamment le projet de construction d’un Observatoire régional du fret et de la logistique, en partenariat avec l’État et l’ensemble des acteurs publics et privés.
  • Assurer les conditions de la décarbonation des activités logistiques (en soutenant la modernisation ou la création d’équipements et d’infrastructures de fret fluvial et en aidant les acteurs dans la mise en place de solutions de livraison urbaine fluviale)
  • Répondre aux besoins d’implantation dans une approche de sobriété foncière (en assurant une intégration systématique des enjeux logistiques dans les projets d’aménagement)
  • Valoriser l’écosystème régional fret et logistique par des actions de formations, de communication et d’animation d’actions collectives.

La Région participe également à deux dispositifs des Voies Navigables de France (VNF) avec le plan d’aides au report modal et le plan d’aides à la modernisation et à l’innovation ainsi qu’au contrat de plan interrégional Etat-Région «  Vallée de la Seine ».

Les principaux éléments de la stratégie fret et logistique sont à retrouver ici.

Vous portez un projet d’implantation en lien avec la filière logistique ? N’hésitez pas à consulter Seine-et-Marne Invest, la plateforme de référencement du foncier et immobilier d’entreprise en Seine-et-Marne, ou à nous contacter directement.

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